Le témoignage d’un Malgré nous (article des DNA du 11 novembre)

Roger Pfanner, un des rares malgré nous encore en vie, est venu de la proche Moselle, hier, à la rencontre des lycéens de Freppel à Obernai pour raconter ce terrible épisode de son existence.

« A 24 ans, je pesais 34 kilos », raconte Roger Pfanner. Roger Pfanner a toujours en mémoire des images terribles mais la haine a disparu PHOTO DNA

La centaine de lycéens présents ont pris conscience qu’à leur âge, beaucoup d’Alsaciens ont été emmenés de force pour soutenir l’effort de guerre allemand.

Thierry Ley, professeur d’histoire géographie, est à l’initiative de cette rencontre, sur un sujet délicat, que les jeunes générations ont encore du mal à cerner. Qu’auraient-ils fait si, en pleine adolescence, on venait les chercher pour servir l’ennemi ? Jean ose répondre : « J’aurais fait comme lui, obéir à contre cœur et tenter de survivre ».

Un pan de sa vie longtemps occulté

Aux dires de sa fille Danièle, Roger Pfanner, 97 ans, a longtemps occulté son terrible passé — pendant plus d’une génération — avant de commencer à livrer ses témoignages à ses petits et arrière-petits-enfants.

Il décrit les privations et les humiliations

« Il a sans doute attendu que toute haine disparaisse de son esprit » dit-elle. Oui il a détesté les Allemands. Oui il en a voulu à De Gaulle d’avoir si vite sympathisé avec eux. Et oui, il a eu peur de mourir chaque jour…

Le verbe est lent, la voix ponctuée de quelques hésitations, la mémoire intacte dans les détails et le regard empli d’images sombres. De temps en temps, il se lève pour mimer ce qu’il a vécu.

Sous le silence respectueux et sous le regard souvent effaré de son jeune auditoire, il décrit les privations et les humiliations. « A 24 ans, je pesais 34 kilos. Dans le camp de prisonniers de Tambow, en Russie, la mort était là tous les jours. Je cachais quelquefois un cadavre pour avoir sa ration de pain et d’eau. Seuls les plus costauds survivaient. Moi, j’étais boxeur, je tenais bon, mais mon corps souffrait. » Un an d’internement pendant lequel sa femme Juliette vivait dans le doute : elle avait reçu une lettre des autorités le déclarant « porté disparu ».

D’après ses calculs, et dans un sourire radieux, Roger Pfanner affirme aujourd’hui avec aplomb qu’il lui reste encore onze ans à vivre. Alors, il en profite !

Côté lycéens, les questions manquent quelquefois de recul, sans doute trop dans le sentiment, face à un homme dont les préoccupations étaient simplement de s’accrocher à la vie, sortir de l’enfer et retrouver sa femme. Mais l’intention est là et ils se demandent encore comment on peut surmonter de telles épreuves.

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CONCOURS GENERAL : Jonas SCHWEIZER 1e

Jonas SCHWEIZER éléve de Terminale Scientifique  Sciences de l’Ingénieur du lycée Freppel a obtenu le prestigieux 1e prix au Concours Général 2015 en Sciences de l’Ingénieur. Il devance deux élèves du lycée Louis Legrand de Paris.

CG2015 Tout savoir sur le Concours Général, son histoire et son palmarès

Lauréats alsaciens : article DNA du 11 juillet 2015

La cérémonie de remise des prix a eu lieu le jeudi 9 juillet 2015 dans le grand Amphitéâtre de la Sorbonne à Paris, en présence de Mme Najat Vallaud-Belkacem , ministre de l’Education Nationale et de nombreuses personnalités pour remettre les différents prix. Jonas SCHWEIZER s’est vu remettre son prix par Samuel ETIENNE, journaliste et présentateur du JT sur France 3.

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UNSS : RAID NATURE DES LYCEES (9-10 juin 2015)

Cyrielle Andlauer, Juliette Ferstl et Jonathan Bereyziat ont composé l’équipe représentant le lycée Freppel lors du Raid nature des Lycées organisé par l’UNSS, le mardi 9 et le mercredi 10 Juin 2015 . Au total, une vingtaine d’équipes mixtes, venant de toute l’Alsace, chacune composée de 3 lycéens de classes allant de la seconde à la terminale. Chaque équipe était encadrée par un professeur d’éducation physique et sportive. M Herr nous a accompagnés tout au long de ce périple20150609_105723 !

Mardi, après avoir chargé les 4 vélos au parking Pferchel et s’être équipé de tout le matériel nécessaire pour le raid, nous avons pris la route. Arrivés à la Serva à 9h, nous avons laissé la voiture au parking, avons été accueillis par les organisateurs, et nos vélos ont été contrôlés.

Tous prêts et impatients de commencer ce fameux raid, nous avons réalisé la première épreuve chronométrée et peu commune, nommée « épreuve de ski en folie ». Nous étions en effet accrochés à 4 sur une paire de ski avec les yeux bandés !20150609_093744

Après chaque épreuve réalisée, il fallait bien entendu se rendre à la suivante en vélo. Chaque équipe avançant à son rythme, nous étions les premiers à arriver sur les épreuves donc pas de temps pour attendre son tour.

C’est à la Charbonnière que nous avons réalisé une sorte de biathlon revisité en course à pied et tir à l’arc. Nous nous sommes ensuite rendus 20150609_103009au parc aventure du Col du Kreutzweg.

Nous avons ensuite déjeuné puis sommes partis sur un parcours accro-branches, sur la vallée des tyroliennes et pour finir, réalisé un saut pendulaire sur la « tour de l’extrême » qui porte d’ailleurs très bien son nom ! A une hauteur d’environ 30m il y avait énormément de vent donc le saut était encore plus impressionnant mais vraiment génial !20150609_131625

Après avoir parcouru une vingtaine de kilomètres de vtt dans la journée, nous sommes finalement arrivés au lieu du bivouac à Breitenbach pour réaliser une épreuve de maîtrise de son vélo, où le but était, sur une courte distance de rouler le plus lentement possible sans poser le pied. Autant dire que c’était assez stressant ! L’épreuve de fléchettes a clôturé la journée.

Les véhicules ont été récupérés à la Serva par l’intermédiaire de navettes. Nous avons ensuite installés les tentes puis le traiteur est venu livrer le dîner. Nous étions en effet tous affamés après cette longue journée sportive. Après la soirée déguisée avec de multiples jeux et animations sur le thème des cow-boys et indiens, nous sommes allés nous coucher.

Mercredi c’est parti pour une nouvelle journée bien chargée ! Après avoir pris un bon petit déjeuner au camp et rangé toutes nos affaires de campement, nous nous sommes remis à rouler et avons enchaîné les épreuves : «la montée infernale » à vtt, «l’araignée », épreuve très originale où un équipier accroché par un mousqueton à une corde devait se libérer de nombreuses cordes d’escalades emmêlées autour d’un kiosque. De la course d’orientation et pour finir, un bike and run d’une dizaine de kilomètres dans les environs de Villé.

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Après le protocole final, fatigués mais heureux de cette superbe expérience, nous avons pris la route, direction Obernai !

Ce raid nature achève une très belle année UNSS pour les élèves de notre lycée Freppel, riche en sport et excursions évidemment, mais également en rencontres amicales et bonne entente.

Bonnes vacances à tous ! Cyrielle Andlauer 2nde 1

Revue de presse : « La plume vise juste » (DNA03/06/2015)

Déjà lauréate il y a deux ans, Chloé Perrin récidive. L’élève de terminale L au lycée Freppel d’Obernai a remporté le concours du Printemps de l’écriture de l’académie de Strasbourg dans la catégorie lycée. Une preuve supplémentaire de son talent et de sa passion pour les belles lettres.

Chloé Perrin espère décrocher une mention bien au bac avant de partir en prépa littéraire à Paris. Le 10 juin, elle recevra son prix à Mulhouse.  PHOTO DNA

Chloé Perrin espère décrocher une mention bien au bac avant de partir en prépa littéraire à Paris. Le 10 juin, elle recevra son prix à Mulhouse. PHOTO DNA

 

Le hasard n’a rien à voir là-dedans. Le deuxième succès – en autant de participations – au Printemps de l’écriture vient de le prouver à qui en doutait. Chloé Perrin, élève de terminale L au lycée Freppel d’Obernai et habitante de Mollkirch, a une plume talentueuse et cela se vérifie une nouvelle fois avec le texte primé il y a quelques jours.

Parmi les sept sujets proposés sur le thème de la pierre, Chloé a choisi la lettre d’un voyageur romain ou grec de l’Antiquité se retrouvant au pied d’un grand monument antique au temps de sa splendeur. « Je suis de nature un peu dispersée, donc j’aime écrire avec des contraintes, sourit Chloé. Cela m’aide à organiser mes idées et cela m’empêche de trop me dévoiler. »

« Je suis à fond dans Stendhal »

Dans cette longue missive, la lycéenne fait parler le personnage fictif d’Agathon, en admiration devant l’Erechthéion, monument de l’Acropole d’Athènes. « J’adore la culture gréco-latine. Je ne suis jamais allée en Grèce et n’ai jamais vu ce monument, mais c’est celui qui me parlait le plus. J’ai fait beaucoup de recherches documentaires sur le sujet. J’y ai passé beaucoup de temps, je pensais que cela allait m’embêter mais cela ne m’a finalement pas dérangée, surtout quand au final cela paye autant. »

Au-delà de la description technique du monument, il s’agissait aussi de faire ressentir l’émotion qu’il suscitait chez Agathon. Et là, cette ado de même pas 18 ans a visé juste, avec un style élégant et un vocabulaire riche, nourri aux grands classiques de la littérature française. « La filière littéraire m’a donné goût à la littérature. J’aime beaucoup Victor Hugo, André Gide. En ce moment, je suis à fond dans Stendhal. J’aime les livres qui parlent de la vie, qui font réfléchir et donnent des réponses sur sa propre existence. »

Sa vie – et ses expériences amoureuses – sont justement les principales sources d’inspiration de Chloé Perrin, qui n’écrit pas seulement pour les honneurs. C’est sa passion. À tel point qu’elle peut se lever en pleine nuit pour griffonner quelques phrases, « mais ça finit souvent à la poubelle. » Avec Sarah, une amie qui partage sa passion de la littérature, Chloé « lâche » plus encore sa plume. « Nous avons une relation épistolaire, on parle de philosophie, on peut s’écrire des pavés sur n’importe quel sujet. On s’inspire et se stimule mutuellement. »

Cantonnée aujourd’hui au stade du loisir, l’écriture pourrait prendre à l’avenir encore plus de place dans la vie de Chloé. Si elle décroche son bac dans quelques jours (la lycéenne vise la mention bien), direction la prépa littéraire. Poussée par ses parents, elle vise celle de Paris, l’une des plus prestigieuses. « En participant au Printemps de l’écriture, je voulais me prouver que j’étais capable de remporter une nouvelle fois le concours mais aussi me réconforter dans l’idée d’aller en prépa. Cela m’a donné plus confiance en moi et j’ai la preuve que j’ai les moyens d’y aller. » Et de rêver un peu plus intensément à une carrière d’écrivain, voire de philosophe. Vivre de ses mots et de ses réflexions, comme au temps de la Grèce antique qu’elle aime tant.

Amandyne HYVER (DNA)

Revue de presse : « Je bachote, tu bachotes… » (DNA Obernai 02/06/2015)

À quinze jours du coup d’envoi des épreuves du bac, l’ambiance est fébrile, au lycée Freppel. Entre les élèves qui s’isolent pour travailler au calme et ceux qui préfèrent se stimuler en groupe, chacun a ses astuces pour se préparer au mieux.

Le fait de réviser en groupe crée une stimulation bénéfique, selon ce groupe d’élèves de 1 re et de terminale.   PHOTO DNA

Le fait de réviser en groupe crée une stimulation bénéfique, selon ce groupe d’élèves de 1 re et de terminale. PHOTO DNA

Les doux rayons de soleil printanier viennent la narguer à travers les vitres de la salle de permanence. Mais Héloïse, élève studieuse de terminale S, ne se laisse pas déconcentrer. Même si elle imagine ses frères et sœurs, plus jeunes qu’elle, en train de profiter du jardin.

Pour ne pas être distraite par leurs jeux, elle préfère rester au lycée pour se plonger dans un exercice de maths, une des matières qui, avec la physique, l’effraie le plus. « Ce sont des matières où l’on peut facilement se planter », croit savoir la jeune fille, qui reconnaît être « de nature stressée » et « très exigeante » avec elle-même. À tel point que sa mère est parfois obligée d’intervenir pour lui faire lever le nez de ses fiches.

« Si on veut avoir un bon dossier, c’est maintenant que ça se joue ! »

La future étudiante en médecine mise sur un travail continu, sur toute l’année, plutôt que sur du bachotage les dernières semaines. Elle sera tout de même obligée de s’y plier pour l’histoire : « C’est la matière sur laquelle on passe le plus de temps, car il faut apprendre des chapitres complets, et c’est contradictoire car en S, le coefficient est peu élevé. »

L’histoire, voilà un poids en moins pour Aymen. C’est la seule matière que cet élève de terminale S n’a pas besoin de repasser cette année, même s’il a raté son bac — il a décidé de redoubler dans l’espoir de se présenter à son IUT avec un meilleur dossier cette année. L’adolescent s’inquiète surtout pour les maths : « Le sujet de l’an dernier était très difficile, alors on se demande ce qu’ils vont faire cette année. »

Pour se préparer au mieux, il a une technique bien à lui, qu’il a baptisée la révision en spirale : « J’aborde chaque chapitre en faisant des exercices de base, pour me rafraîchir la mémoire. Puis je reviens au début, et j’augmente la difficulté des exercices, pour approfondir, et enfin je termine la boucle en m’entraînant sur des sujets type bac. » Le tout en alternant des tranches de travail (deux heures consécutives) et de pauses (une heure) durant lesquelles il se vide la tête.

Télévision, discussion sur internet avec les copains : chacun a sa méthode pour se changer les idées entre deux sessions de révision. Pour Florian, c’est le sport. Même s’il n’a que l’épreuve anticipée de français à passer cette année, l’élève de 1re S se met la pression : « C’est le bac, quand même ! Si on veut avoir un bon dossier, c’est maintenant que ça se joue ! Les profs nous parlent beaucoup de notre avenir. » Lui s’est mis à potasser ses textes de français au mois de février, mais « maintenant, les révisions n’ont plus rien à voir : d’une dizaine de minutes par semaine, je suis passé à une vingtaine de minutes chaque jour ». Un temps qu’il met à profit pour apprendre « surtout le plan, car il faut maîtriser les idées principales ». Il mise aussi sur le travail en groupe, qui selon lui insuffle un petit esprit de compétition bénéfique.

Échanges de documents sur les réseaux sociaux

A la table derrière la sienne, un groupe d’élèves de 1re S et ES relève le niveau sonore de la salle de permanence. Ils décompressent autour d’un jeu de carte, mais se sentent tout de même concernés par les révisions. La plupart s’y sont mis, « un peu chaque jour, pour éviter le bourrage de crâne ». « Très solidaires », ils ont créé un groupe Facebook sur lequel ils s’échangent des exercices, fiches et autres documents utiles.

Réseaux sociaux, cours en ligne, vidéos pour mieux mémoriser certains points du programme : autant d’outils que les élèves disent utiliser, mais avec modération. La plupart ont recours, comme les générations précédentes, aux classiques annales, souvent offertes par les parents, l’air de rien, quelques mois avant l’échéance.

Arpad, en 1re L, s’y plongera dans les jours précédant l’épreuve de français, mais pour l’heure, il se « repose avant la tempête ». Ce n’est pas tant l’écrit qui lui fait peur ; il redoute plus l’oral, pas par timidité mais parce qu’« il faut apprendre beaucoup de choses par cœur et ce n’est pas très pertinent ». Il lui reste encore quelques jours pour emmagasiner les dernières notions.

Dans le couloir qui mène à la sortie du lycée, un écran est là pour lui rappeler la date butoir : « Les cours se terminent le 13 juin à 12 h ». Les premières épreuves, elles, démarrent quatre jours plus tard.

Fanny HOLVECK (DNA)

Revue de presse : « Course contre la faim » (DNA 02/06/2015)

Le lycée Freppel a organisé une nouvelle fois cette année une course contre la faim. Elle a mobilisé près de 280 élèves de seconde.

280 élèves de seconde ont couru pour la solidarité, sans compétition.  Document remis

Les élèves de seconde ont couru pour la solidarité, sans compétition. (Document remis)

La course a eu lieu en deux vagues en matinée dans une ambiance festive et solidaire. Il n’y a pas de compétition, il s’agit d’une course d’endurance où chacun court à son rythme.Un bénévole de l’association Action contre la faim a donné le départ des deux courses. Il avait déjà effectué des séances de sensibilisation dans les huit classes début avril.Les élèves dispensés d’EPS ont pu participer d’une autre manière, entre autres en proposant des boissons lors de la course. Une des classes était chargée de la confection des gâteaux servant de collation à la fin de la course et de la comptabilisation des tours.

En tout, plus de 2000 km ont été parcourus. Amaury et Jonathan étaient très motivés et ont réussi à obtenir à eux deux environ 1 500 € grâce à des partenariats. Après la course, les élèves recontacteront leurs sponsors, pour concrétiser les promesses de dons.Les bénéfices récoltés contribueront entre autres à venir en aide aux personnes souffrant de la faim au Burkina Faso, mais aussi pour d’autres actions de solidarité pour les sinistrés du Népal par exemple.La Croix-Blanche de Barr a assuré l’assistance médicale.

Printemps de l’écriture 2015 : une élève de TL primée

1e prix académique (catégorie lycée) : Chloé PERRIN Terminale L

Ecriture en langues et cultures de l’antiquité

sujet « Les monuments de pierre et de marbre légués par l’Antiquité gréco-romaine fascinent les voyageurs, les écrivains et les artistes, même quand il n’en reste que des ruines. Imaginez la lettre d’un voyageur romain ou grec de l’Antiquité, se retrouvant au pied d’un grand monument antique, au temps de sa splendeur. »

erechA mon humble Maximus,

Comme tu me l’as réclamé, voici une lettre où te sera présentée une merveille architecturale grecque, et j’espère parvenir à te convaincre quant à la virtuosité de son démiurge, et quant à son caractère splendide et fabuleux, si ce n’est dire inouï. Je vais ainsi, mon cher ami, te décrire l’Erechthéion, et te faire un exposé de ce qu’il m’inspire, non sans oublier que cela reste subjectif. Je ne souhaite qu’une chose : qu’après lecture de ce papyrus, la présence de prodiges architecturaux en Grèce te soit avérée et que ce soit avec enthousiasme que, lors de banquets, tu prônes les mérites et la gloire d’Athènes et de ses nobles citoyens.

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